La catastrophe de ma pièce est peut-être un peu trop sanglante.
Viens, suis-moi. La sultane en ce lieu se doit rendre. - Je pourrai cependant te parler et t'entendre.
Mais je n'ai plus trouvé qu'un horrible mélange - D'os et de chair meurtris, et traînés dans la fange, - Des lambeaux pleins de sang, et des membres affreux - Que des chiens dévorants se disputoient entre eux.
Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore - Que vous accepterez un coeur qui vous adore? - En combattant pour vous, me sera-t-il permis - De ne vous point compter parmi mes ennemis?
J'ai poussé la vertu jusques à la rudesse. - On sait de mes chagrins l'inflexible rigueur. - Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon coeur.
Je conseille à ces messieurs de ne plus décider si légèrement sur les ouvrages des anciens.
Je vous écris au courant de la plume.
Oui, c'est ce même orgueil, lâche! Qui te condamne. - Je vois de tes froideurs le principe odieux: - Phèdre seule charmoit tes impudiques yeux; - Et pour tout autre objet ton âme indifférente - Dédaignoit de brûler d'une flamme innocente.
Donnez-moi tous les noms destinés aux parjures: - Je crains votre silence, et non pas vos injures; - Et mon coeur, soulevant mille secrets témoins, - M'en dira d'autant plus que vous m'en direz moins.
Objet infortuné des vengeances célestes, - je m'abhorre encor plus que tu ne me détestes.
Il l'avait destitué de tout emploi dans le diocèse.
Mais, seigneur (car je sais que cet ami sincère du secret de nos coeurs connoît tout le mystère), votre deuil est fini, rien n'arrête vos pas, vous êtes seul enfin, et ne me cherchez pas.
Mais je n'ai plus trouvé qu'un horrible mélange d'os et de chair meurtris, et traînés dans la fange, des lambeaux pleins de sang, et des membres affreux que des chiens dévorants se disputoient entre eux.
Comme ce n'est qu'une fièvre intermittente et fort légère, il s'en tirera aisément par le quinquina, auquel il a, comme vous savez, grande dévotion.
Préparez, Josabet, le riche diadème - Que sur son front sacré David porta lui-même.
Du reste, il n'a rien fait que par votre conseil. - Vous-même avez dicté tout ce triste appareil. - Vous êtes après lui le premier de l'empire. - Sait-il toute l'horreur que ce Juif vous inspire?
Allons, Rome en dira ce qu'elle en voudra dire.
Pour moi, je ne sais pas si j'ai réussi, mais quand je fais des vers, je songe toujours à dire ce qui ne s'est point encore dit dans notre langue.
Discernez-vous si mal le crime et l'innocence?
Et sans doute elle attend le moment favorable - Pour disparaître aux yeux d'une cour qui l'accable.
Va: j'attends ton retour pour disposer de moi.
Je ne saurais trop vous recommander de ne vous point laisser aller à la tentation de faire des vers français qui ne serviraient qu'à vous dissiper l'esprit.
Il nous assure que vous aimez le travail, que vous ne vous dissipez point, et que la promenade et la lecture sont vos plus grands divertissements ...
J'approuve la manière dont vous distribuez votre temps et vos études.
J'attaque sur son trône une reine orgueilleuse, - qui voit sous ses drapeaux marcher un camp nombreux - de hardis étrangers, d'infidèles Hébreux.
Œuvres de Jean Racine
A M. VitartAbrégé de l'Histoire de Port-RoyalAbrégé de l'histoire de Port Royal (édition posthume 1767)Alexandre le grand (1665)Alexandre le grand (1665), III, 2Andromaque (1667)Andromaque (1667), I, 1Andromaque (1667), I, 1, OresteAndromaque (1667), I, 1, PyladeAndromaque (1667), I, 2, PyrrhusAndromaque (1667), I, 4, AndromaqueAndromaque (1667), I, 4, PyrrhusAndromaque (1667), II, 1Andromaque (1667), II, 1, HermioneAndromaque (1667), II, 2, OresteAndromaque (1667), II, 5Andromaque (1667), II, 5, PyrrhusAndromaque (1667), III, 1Andromaque (1667), III, 1, OresteAndromaque (1667), III, 1, Pylade