Auteur

Jacques Brel

Mais les femmes toujours - Ne ressemblent qu'aux femmes - Et d'entre elles les connes - Ne ressemblent qu'aux connes - Et je ne suis pas bien sûr - Comme chante un certain - Qu'elles soient l'avenir de l'homme.
Quand on n'a que l'amour - Pour tracer un chemin - Et forcer le destin - A chaque carrefour.
Moi qui n'ai jamais prié Dieu que lorsque j'avais mal aux dents - Moi qui n'ai jamais prié Dieu que quand j'ai eu peur de Satan - Moi qui n'ai jamais prié Satan que lorsque j'étais amoureux.
On a vu souvent rejaillir le feu - D'un ancien volcan qu'on croyait trop vieux - Il est paraît-il des terres brûlées - Donnant plus de blé qu'un meilleur avril - Et quand vient le soir pour qu'un ciel flamboie - Le rouge et le noir ne s'épousent-ils pas ?
Ne me quitte pas - Je ne vais plus pleurer - Je ne vais plus parler - Je me cacherai là - A te regarder - Danser et sourire - Et à t'écouter - Chanter et puis rire - Laisse-moi devenir - L'ombre de ton ombre - L'ombre de ta main - L'ombre de ton chien.
Ne me quitte pas - Je ne vais plus pleurer - Je ne vais plus parler - Je me cacherai là - A te regarder - Danser et sourire - Et à t'écouter - Chanter et puis rire - Laisse-moi devenir - L'ombre de ton ombre - L'ombre de ta main - L'ombre de ton chien.
Ne me quitte pas - Je ne vais plus pleurer - Je ne vais plus parler - Je me cacherai là - A te regarder - Danser et sourire - Et à t'écouter - Chanter et puis rire - Laisse-moi devenir - L'ombre de ton ombre - L'ombre de ta main - L'ombre de ton chien.
Aimer jusqu'à la déchirure - Aimer, même trop, même mal, - Tenter, sans force et sans armure, - D'atteindre l'inaccessible étoile.
T'as voulu voir Vierzon - \r\nEt on a vu Vierzon - \r\nT'as voulu voir Vesoul - \r\nEt on a vu Vesoul
T'as voulu voir Vierzon - \r\nEt on a vu Vierzon - \r\nT'as voulu voir Vesoul - \r\nEt on a vu Vesoul
T'as voulu voir Vesoul - \r\nEt on a vu Vesoul
T'as plus aimé Vierzon - \r\nEt on a quitté Vierzon - \r\nT'as plus aimé Vesoul - \r\nEt on a quitté Vesoul - \r\nT'as plus aimé Honfleur - \r\nEt on a quitté Honfleur - \r\nT'as plus aimé Hambourg - \r\nEt on a quitté Hambourg - \r\nT'as voulu voir Anvers - \r\nEt on n'a vu que ses faubourgs - \r\nTu n'as plus aimé ta mère - \r\nEt on a quitté sa soeur - \r\nComme toujours
Le seul fait de rêver est déjà très important. Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir
Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence et aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite enfin, de ne jamais renoncer à la recherche, à l'aventure, à la vie, à l'amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
Je vous souhaite surtout d'être vous, fier de l'être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns.
Dans ma pipe je brûlerai mes souvenirs d'enfance, - \r\nMes rêves inachevés, mes restes d'espérance. - \r\nEt je ne garderai pour habiller mon âme - \r\nQue l'idée d'un rosier et qu'un prénom de femme. - \r\nPuis je regarderai le haut de ma colline - \r\nQui danse, qui se devine, qui finit par sombrer. - \r\nEt dans l'odeur des fleurs qui bientôt s'éteindra, - \r\nJe sais que j'aurai peur une dernière fois.
Et dis-toi donc grand Jacques - \r\nDis-le-toi souvent - \r\nC'est trop facile - \r\nDe faire semblant.
Tous les suivants du monde devraient se donner la main - \r\nVoilà ce que la nuit je crie dans mon délire - \r\nAu suivant au suivant - \r\nEt quand je ne délire pas j'en arrive à me dire - \r\nQu'il est plus humiliant d'être suivi que suivant.
Mais un enfant - \r\nEt nous fuyons l'enfance - \r\nUn enfant - \r\nEt nous voilà passants - \r\nUn enfant - \r\nEt nous voilà patience - \r\nUn enfant - \r\nEt nous voilà passés.
Toi si tu étais le Bon Dieu - \r\nTu serais pas économe - \r\nDe ciel bleu - \r\nMais tu n'es pas le Bon Dieu - \r\nToi tu es beaucoup mieux - \r\nTu es un homme.
Le monde sommeille par manque d'imprudence

Œuvres de Jacques Brel

7 janvier 1971A propos du conflit Wallons - Flamands.Amsterdam (1964)Ces gens-là (1965), FernandChacun sa Dulcinéa (1968)Cité par Marc Robine dans Grand Jacques.Extrait du film: Un idiot à ParisExtrait du film: Un idiot à Paris.FernandFrance Culture, 27 juillet 1967Grand Jacques, c'est trop facile (1955)Interview à la RTB, 1971 - A propos des Américains.Interview à la RTB, 1971.Je vous souhaite « voeux de Jacques Brel sur Europe 1, 1er Janvier 1968 »Jef (1964), Au suivantJef (1964), Ces gens-làJef (1964), Le dernier repasJojo (1977)L'Homme dans la cité (1958)L'Ostendaise