Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère - Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer.
Je vous ai apporté des bonbons - Parce que les fleurs, c'est périssable - Puis les bonbons c'est tellement bon - Bien que les fleurs soient plus présentables.
Au troisième temps de la valse - Nous valsons enfin tous les trois - Au troisième temps de la valse - Il y a toi y a l'amour et y a moi - Et Paris qui bat la mesure - Paris qui mesure notre émoi - Et Paris qui bat la mesure - Laisse enfin éclater sa joie.
Les bourgeois c'est comme les cochons - Plus ça devient vieux plus ça devient bête - Les bourgeois c'est comme les cochons - Plus ça devient vieux plus ça devient c...
Ce soir j'attends Madeleine - Mais il pleut sur mes lilas - Il pleut comme toutes les semaines - Et Madeleine n'arrive pas - Ce soir j'attends Madeleine - C'est trop tard pour le tram trente-trois - Trop tard pour les frites d'Eugène - Et Madeleine n'arrive pas.
Et quand je ne délire pas j'en arrive à me dire - Qu'il est plus humiliant d'être suivi que suivant.
Qu'aimerait bien avoir l'air - Mais qui a pas l'air du tout - Faut pas jouer les riches - Quand on n'a pas le sou.
Veux-tu que je te dise gémir n'est pas de mise - Aux Marquises.
Et puis si j'étais l'Bon Dieu - Je crois que je ne serais pas fier - Je sais on fait ce qu'on peut - Mais il y a la manière.
Et ils pissent comme je pleure - Sur les femmes infidèles.
Malheur à qui veut préférer - Le verbe être au verbe avoir, - Je sais son désespoir.
Nous savons tous les deux - Que le monde sommeille - Par manque d'imprudence.
Je suis un mort - Encore vivant.
Je sais déjà que c'est par leur murmure - Que les étangs mettent les fleuves en prison.
Pourquoi ton corps qui sombre - Ton corps qui disparaît - Et n'est plus sur le quai - Qu'une fleur sur une tombe - Pourquoi ces prochains jours - Où je devrais penser - A ne plus m'habiller - Que d'une moitié d'amour.
Quand on n'a que l'amour - Pour tracer un chemin - Et forcer le destin - A chaque carrefour.
Alors sans avoir rien - Que la force d'aimer - Nous aurons dans nos mains - Amis le monde entier.
Je vous souhaite des passions. Je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants. Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
Pourvu que nous vienne un homme - Aux portes de la cité - Que l'amour soit son royaume - Et l'espoir son invité.
Pour un peu de tendresse - Je t'offrirais le temps - Qu'il reste de jeunesse - A l'été finissant.
Pour un peu de tendresse - Je t'offrirais le temps - Qu'il reste de jeunesse - A l'été finissant.
Pour un peu de tendresse - Je t'offrirais le temps - Qu'il reste de jeunesse - A l'été finissant.
Un homme qui n'est pas tendre, ce n'est pas un homme. Un homme dur, ça n'existe pas. Un homme qui ne pleure pas, ça n'existe pas.
Actuellement, un grand artiste est un artiste qui vend beaucoup de disques. Tout ça, c'est du bidon et c'est profondément malhonnête.
J'ai une envie d'aimer qui est abominable.
Œuvres de Jacques Brel
7 janvier 1971A propos du conflit Wallons - Flamands.Amsterdam (1964)Ces gens-là (1965), FernandChacun sa Dulcinéa (1968)Cité par Marc Robine dans Grand Jacques.Extrait du film: Un idiot à ParisExtrait du film: Un idiot à Paris.FernandFrance Culture, 27 juillet 1967Grand Jacques, c'est trop facile (1955)Interview à la RTB, 1971 - A propos des Américains.Interview à la RTB, 1971.Je vous souhaite « voeux de Jacques Brel sur Europe 1, 1er Janvier 1968 »Jef (1964), Au suivantJef (1964), Ces gens-làJef (1964), Le dernier repasJojo (1977)L'Homme dans la cité (1958)L'Ostendaise