Auteur

Frédéric Lenoir

Il craignait que l'homme n'en vienne progressivement à ne plus savoir savourer les plaisirs humbles et profonds de l'existence pour devenir un perpétuel insatisfait, toujours en quête de nouvelles possessions.
Exister est un fait, vivre est un art. Tout le chemin de la vie, c'est passer de l'ignorance à la connaissance, de la peur à l'amour.
Ne mentez pas car le mensonge est un des principaux poisons de l'âme. Il détruit le sens du vrai, il fausse toute relation et vous empêche de progresser.
La sagesse permet de mieux résister aux aléas de la vie. Elle nous aide à savourer pleinement les moments heureux et à ne jamais désespérer dans les moments douloureux.
Exister est un fait mais vivre est un art.
Les voyages changent le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur notre vie.
Pour la plupart des hommes, le bonheur ne devient concret que lorsqu'il est perdu.
La joie est là et il nous faut apprendre à la voir, à l'accueillir, à la laisser émerger. C'est la joie qui mène au renoncement et non l'inverse.
Etre libre, c'est aussi ne pas agir en fonction du regard d'autrui.
La plupart des malheurs de l'humanité viennent du fait que bien des hommes, surtout ceux qui exercent le pouvoir et possèdent la richesse, ne se sont jamais interrogés sur la signification de leur existence.
Fais ce que tu aimes ou ce que tu penses juste de faire, et tu seras heureux.
Car si le mal est contagieux, le bien l'est aussi, et peut être plus puissamment encore.
La morale est la loi de la raison, l'amour est la loi du coeur.
Si la mesure de l'amour est d'aimer sans mesure, comme le dit Bernard de Clairvaux, alors je n'ai pas su aller dans la démesure qui, seule, nous aurait réunis.
Les douleurs, les joies, s'inscrivent d'une étrange manière dans notre mémoire. On pense les avoir dépassées, on s'imagine qu'elles ne nous déchirent plus comme au début, mais il suffit d'une odeur, d'une chanson, pour y replonger.
Tout passe, tout est éphémère, les sublimes bonheurs comme les grands malheurs.
L'amour demande une adhésion profonde, un élan vers l'autre qui apporte une joie. La morale est la loi de la raison, l'amour est la loi du coeur.
Le principe de toute éducation à la vie en société se résume en cette phrase : Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'il te fasse.
Un amour non vécu n'est pas un amour perdu. C'est un amour qui vous perd, qui vous possède plus que vous n'en êtes dépossédé.
Le passé existe-t-il par lui-même ou se perd-il dans les méandres de nos souvenirs pour ne plus être qu'une représentation personnelle, et qui disparaîtra avec nous ?
L'âme humaine est imprévisible. Elle se braque devant de menues contrariétés, demeure égale face aux grands gestes.
L'être humain a peur de la vie et il est surtout en quête de la sécurité de l'existence. Il cherche, tout compte fait, davantage à survivre qu'à vivre. Or survivre, c'est exister sans vivre... et c'est déjà mourir.
On apprend à vivre, comme on apprend à philosopher ou à faire la cuisine. Et le meilleur éducateur de la vie, c'est la vie elle-même et l'expérience qu'on peut en tirer...
Si tu arrives à dominer ta peur, plus rien ne t'atteindra, plus aucune force mauvaise n'aura d'emprise sur ton coeur. Et pour vaincre la peur, il n'y a qu'un remède : l'amour. Tout le chemin de la vie, c'est de passer de la peur à l'amour.
La peur du monde est en fait une peur de soi même.

Œuvres de Frédéric Lenoir

Coeur de cristal (2014)Interview Ouest France, par Sébastien Grosmaitre, le 29/03/2020L'Ame du monde (2012)L'oracle della Luna (2006)La Parole perdue (2011)La puissance de la joie (2015)Le Secret (2001)Nina (2013)Petit traité de vie intérieure (2010)