Pour la plupart des hommes, le bonheur ne devient concret que lorsqu'il est perdu.
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L'être humain a peur de la vie et il est surtout en quête de la sécurité de l'existence. Il cherche, tout compte fait, davantage à survivre qu'à vivre. Or survivre, c'est exister sans vivre... et c'est déjà mourir.
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L'âme humaine est imprévisible. Elle se braque devant de menues contrariétés, demeure égale face aux grands gestes.
Je tiens à exprimer le profond sentiment de compassion que je ressens pour toutes les personnes malades et en situation d’anxiété. Pour ceux qui vivent le confinement dans des conditions très difficiles, soit parce qu’ils sont seuls, ou bien trop nombreux dans un espace réduit. Pour tous ceux qui continuent de travailler en s’exposant : les caissières, les éboueurs, les agents des forces de l’ordre… et bien sûr, les soignants qui sont en burn-out et qui risquent leur vie par manque de protection. Je ressens beaucoup de compassion pour celles et ceux qui souffrent de cette crise.
Malheureux l'homme qui mène une existence semblable à celle des bêtes, enchaîné à ses instincts et seulement préoccupé des soucis matériels de la vie.
Fais ce que tu aimes ou ce que tu penses juste de faire, et tu seras heureux.
Dans la même œuvre
Exister est un fait mais vivre est un art.
Les voyages changent le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur notre vie.
On apprend à vivre, comme on apprend à philosopher ou à faire la cuisine. Et le meilleur éducateur de la vie, c'est la vie elle-même et l'expérience qu'on peut en tirer...
Si tu arrives à dominer ta peur, plus rien ne t'atteindra, plus aucune force mauvaise n'aura d'emprise sur ton coeur. Et pour vaincre la peur, il n'y a qu'un remède : l'amour. Tout le chemin de la vie, c'est de passer de la peur à l'amour.
La peur du monde est en fait une peur de soi même.