La joie est là et il nous faut apprendre à la voir, à l'accueillir, à la laisser émerger. C'est la joie qui mène au renoncement et non l'inverse.

À lire aussi de Frédéric Lenoir

Comme le disaient les anciens maîtres de la sagesse : Songe que chaque jour est une vie et hâte-toi de bien vivre, plutôt que de vouloir vivre longtemps sans te soucier de vivre selon le bien.
Les douleurs, les joies, s'inscrivent d'une étrange manière dans notre mémoire. On pense les avoir dépassées, on s'imagine qu'elles ne nous déchirent plus comme au début, mais il suffit d'une odeur, d'une chanson, pour y replonger.
Le bouleversement de notre mode de vie apporte son lot de stress. La meilleure façon de lutter contre ça, c’est d’accepter la situation. J’en parle dans mes livres depuis plus de vingt ans : il faut lâcher prise lorsque l’on ne peut pas changer une situation. Les stoïciens nous rappellent qu’il faut distinguer ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous. Essayons d’agir sur ce qui dépend de nous, mais quand on est face à quelque chose qu’on ne peut changer, il vaut mieux l’accepter joyeusement que d’être en colère et résister. Si l’on résiste, on va souffrir deux fois plus. On va stresser, on va s’angoisser. Au contraire, si l’on regarde une difficulté comme une opportunité, cela développe une souplesse, un lâcher-prise, la possibilité d’accompagner le mouvement imprévisible de la vie. Pour beaucoup de gens, le fait de vivre dans l’incertitude du lendemain est angoissant, alors que s’ils acceptent de vivre cette réalité, leur angoisse et leur stress diminueront.
Car si le mal est contagieux, le bien l'est aussi, et peut être plus puissamment encore.
Les voyages changent le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur notre vie.
Toutes les citations de Frédéric Lenoir →

Dans la même œuvre

Exister est un fait, vivre est un art. Tout le chemin de la vie, c'est passer de l'ignorance à la connaissance, de la peur à l'amour.
La sagesse permet de mieux résister aux aléas de la vie. Elle nous aide à savourer pleinement les moments heureux et à ne jamais désespérer dans les moments douloureux.
Car si le mal est contagieux, le bien l'est aussi, et peut être plus puissamment encore.