Auteur

François Hollande

La femme voilée d'aujourd'hui sera la Marianne de demain.
Ce n'est pas une engeance facile, la magistrature, il ne faut vraiment pas commettre de fautes, on peut être lynché.
La Fédération, ce n'est pas tellement des entrainements qu'elle devrait organiser, ce sont des formations. C'est de la musculation du cerveau.
Cette institution, qui est une institution de lâcheté... Parce que c'est quand même ça, tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux... On n'aime pas le politique. La justice n'aime pas le politique.
J'avais choisi Delors, ma vie politique aurait pu s'arrêter là.
La gauche, je ne l'ai pas reçue en héritage, je l'ai choisie.
Mon adversaire, c'est le monde de la finance.
J'aurai vécu cinq ans de pouvoir relativement absolu, finalement, puisque c'est aussi ça la V République.
J'ai fait des réformes, il en restera quelques-unes. Le pire, c'est de partir avec un bilan où rien ne reste. Moi, je pense qu'on pourra retenir des choses.
On fera des contrôles fiscaux sur tous les ministres, pour ne pas que l'on soit embêtés. ... Il y a un devoir d'exemplarité, voire d'invulnérabilité.
Ces portraits que l'on fait de moi, où l'on parle de mon soi-disant manque de charisme... C'est drôle ce décalage entre cette image caricaturale d'homme distant et froid, et ce que je suis vraiment.
Dans la police, ils sont soulagés, car ils avaient une pression maximale depuis dix ans, avec les réseaux, etc.
Le tout, c'est de mieux terminer le mandat qu'il n'est commencé.
Je ne suis animé que par l'intérêt supérieur du pays. Aujourd'hui je suis conscient des risques que ferait courir une démarche, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d'elle ; aussi j'ai décidé de ne pas être candidat à la présidentielle.
Les résultats arrivent, plus que ce que j'avais annoncé, mais ils sont là.
Je n'ai qu'un seul regret : avoir proposé la déchéance de nationalité.
J'ai régulé la finance - oui, la finance.
Le plus grand danger, c'est le protectionnisme.
L'exercice du pouvoir ne m'a jamais fait perdre ma lucidité.
Toutes les décisions que je prends, je les prends seul avec moi-même, dans un dialogue singulier.
Par expérience, je peux vous le confier, les décisions qui sont prises par un président de la République vont bien au-delà d'un quinquennat, elles engagent pour longtemps.
La démocratie est en danger quand des impulsions éclipsent la raison, quand l'invective masque les perspectives, quand le tweet remplace le texte. La démocratie est menacée quand l'exemplarité vient à manquer.
La démocratie est fragilisée quand les faits eux-mêmes viennent à être contestés, tronqués, ignorés par les manipulations, les mensonges, les falsifications.
La sortie de l'euro, de l'Union européenne, ce serait une sortie de route une sortie de l'histoire. C'est le village d'Astérix sans la potion magique.
Si vous êtes en colère venez voter. Le principal c'est d'aller voter et de ne pas attendre le lendemain du vote pour protester.

Œuvres de François Hollande

A vous de juger, France 2, juin 2006.Dans L'Express, 19 septembre 2016.Dans le magazine Elle, 3 mars 2016.Devant le Congrès réuni à Versailles, 16 novembre 2015.Discours au meeting du Bourget du 22 janvier 2012.Discours d'inauguration de l'Anneau de la Mémoire, à Notre-Dame de Lorette, 11 novembre 2014Discours pour l'entrée au Panthéon, 27 mai 2015Discours, 1 décembre 2016.Discours, 70 ans du Conseil représentatif des institutions juives de France, 16 décembre 2013.Discours, à Crolles, 18 mars 2017.Prix de l'humour politique 2007.Prix de l'humour politique 2008.R.T.L., le 1er décembre 2004.Réaction après l'incendie qui a touché la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 15/04/2019Sommet de l'Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique, 6 décembre 2013.Sélection du prix de l'humour politique 2011The Guardian, 13 février 2012.Tulle, 6 mai 2012.Un président ne devrait pas dire ça... (2016) (de Gérard Davet et Fabrice Lhomme)