Œuvre
Discours, 1 décembre 2016.
Je ne suis animé que par l'intérêt supérieur du pays. Aujourd'hui je suis conscient des risques que ferait courir une démarche, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d'elle ; aussi j'ai décidé de ne pas être candidat à la présidentielle.
Les résultats arrivent, plus que ce que j'avais annoncé, mais ils sont là.
Je n'ai qu'un seul regret : avoir proposé la déchéance de nationalité.
J'ai régulé la finance - oui, la finance.
Le plus grand danger, c'est le protectionnisme.
L'exercice du pouvoir ne m'a jamais fait perdre ma lucidité.