L'exercice du pouvoir ne m'a jamais fait perdre ma lucidité.

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La sortie de l'euro, de l'Union européenne, ce serait une sortie de route une sortie de l'histoire. C'est le village d'Astérix sans la potion magique.
Par expérience, je peux vous le confier, les décisions qui sont prises par un président de la République vont bien au-delà d'un quinquennat, elles engagent pour longtemps.
Les terroristes croient que les peuples libres se laisseraient impressionner par l'horreur. Il n'en est rien. Ceux qui ont défié la République ont toujours été les perdants de l'histoire, il en sera ainsi encore une fois.
Le 6 mai doit être une grande date pour notre pays, un nouveau départ pour l'Europe, une nouvelle espérance pour le monde.
La gauche a gouverné pendant 15 ans, pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n'y a pas de crainte à avoir.
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Je ne suis animé que par l'intérêt supérieur du pays. Aujourd'hui je suis conscient des risques que ferait courir une démarche, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d'elle ; aussi j'ai décidé de ne pas être candidat à la présidentielle.
Les résultats arrivent, plus que ce que j'avais annoncé, mais ils sont là.
Je n'ai qu'un seul regret : avoir proposé la déchéance de nationalité.
J'ai régulé la finance - oui, la finance.
Le plus grand danger, c'est le protectionnisme.