Ce n'est pas une engeance facile, la magistrature, il ne faut vraiment pas commettre de fautes, on peut être lynché.
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Ces portraits que l'on fait de moi, où l'on parle de mon soi-disant manque de charisme... C'est drôle ce décalage entre cette image caricaturale d'homme distant et froid, et ce que je suis vraiment.
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Mon adversaire, c'est le monde de la finance.
Je ne suis animé que par l'intérêt supérieur du pays. Aujourd'hui je suis conscient des risques que ferait courir une démarche, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d'elle ; aussi j'ai décidé de ne pas être candidat à la présidentielle.
Je n'aime pas les riches! Je n'aime pas les riches, j'en conviens.
Par expérience, je peux vous le confier, les décisions qui sont prises par un président de la République vont bien au-delà d'un quinquennat, elles engagent pour longtemps.
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La femme voilée d'aujourd'hui sera la Marianne de demain.
Ce n'est pas une engeance facile, la magistrature, il ne faut vraiment pas commettre de fautes, on peut être lynché.
La Fédération, ce n'est pas tellement des entrainements qu'elle devrait organiser, ce sont des formations. C'est de la musculation du cerveau.
Cette institution, qui est une institution de lâcheté... Parce que c'est quand même ça, tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux... On n'aime pas le politique. La justice n'aime pas le politique.
J'avais choisi Delors, ma vie politique aurait pu s'arrêter là.