Œuvre

Un président ne devrait pas dire ça... (2016) (de Gérard Davet et Fabrice Lhomme)

La femme voilée d'aujourd'hui sera la Marianne de demain.
Ce n'est pas une engeance facile, la magistrature, il ne faut vraiment pas commettre de fautes, on peut être lynché.
La Fédération, ce n'est pas tellement des entrainements qu'elle devrait organiser, ce sont des formations. C'est de la musculation du cerveau.
Cette institution, qui est une institution de lâcheté... Parce que c'est quand même ça, tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux... On n'aime pas le politique. La justice n'aime pas le politique.
J'avais choisi Delors, ma vie politique aurait pu s'arrêter là.
La gauche, je ne l'ai pas reçue en héritage, je l'ai choisie.
Mon adversaire, c'est le monde de la finance.
J'aurai vécu cinq ans de pouvoir relativement absolu, finalement, puisque c'est aussi ça la V République.
J'ai fait des réformes, il en restera quelques-unes. Le pire, c'est de partir avec un bilan où rien ne reste. Moi, je pense qu'on pourra retenir des choses.
On fera des contrôles fiscaux sur tous les ministres, pour ne pas que l'on soit embêtés. ... Il y a un devoir d'exemplarité, voire d'invulnérabilité.
Ces portraits que l'on fait de moi, où l'on parle de mon soi-disant manque de charisme... C'est drôle ce décalage entre cette image caricaturale d'homme distant et froid, et ce que je suis vraiment.
Dans la police, ils sont soulagés, car ils avaient une pression maximale depuis dix ans, avec les réseaux, etc.
Je ne suis pas surpris qu'il soit à la hauteur. Ce que j'ai vu et découvert dans sa campagne, c'est son énorme concentration, sa connaissance des dossiers, et son obsession à ne pas faire de conneries.
Le tout, c'est de mieux terminer le mandat qu'il n'est commencé.