Auteur

Eric-Emmanuel Schmitt

Arabe, ça veut dire ouvert la nuit et le dimanche, dans l'épicerie.
De toute façon, ce que j'entreprendrais uniquement pour te plaire me plairait aussi.
Allons, tu ne vas pas être jalouse de ma relation avec ton premier mari que je n'ai pas connu et qui est mort ?
Les gens craignent de mourir parce qu'ils redoutent l'inconnu. Mais justement, qu'est-ce que l'inconnu ? Je te propose Oscar, de ne pas avoir peur mais d'avoir confiance.
Un idiot qui doute est moins dangereux qu'un imbécile qui sait.
L'expérience est une bougie qui n'éclaire que celui qui la tient.
Il avait décidé d'apprendre la patience. Y a-t-il effort plus violent pour un impatient que de s'astreindre à la patience ?
La caractéristique des hommes, c'est qu'ils refusent leur destin. Ils préfèrent leur liberté.
Au lieu de se plaindre de l'obscurité, mieux vaut allumer la lumière, affirma madame Ming.
En fait, je n'ai pas peur de l'inconnu : c'est juste que ça m'ennuie de perdre ce que je connais.
J'ai l'impression Mamie Rose qu'on a inventé un autre hôpital que celui qui existe vraiment. On fait comme si on venait à l'hôpital pour guérir. Alors qu'on y vient aussi pour mourir...
Non, il parle trop bien, dès qu'il ouvre la bouche, il vous tient. Les femmes, c'est comme les lapins, ça s'attrape par les oreilles.
Je te préviens tout de suite : j'ai horreur d'écrire. Faut vraiment que je sois obligé. Parce qu'écrire c'est guirlandes, pompon, risette, ruban, et cetera. Un truc d'adultes.
La vérité m'a toujours fait regretter l'incertitude.
Car qu'est-ce qu'un homme ? C'est simplement quelqu'un-qui-ne-peut-pas... Qui-ne-peut-pas tout savoir. Qui-ne-peut-pas tout faire. Qui-ne-peut-pas ne pas mourir.
J'ai compris que je suis devenu un mauvais malade, un malade qui empêche de croire que la médecine, c'est formidable.
Tout était cérémonie, rituel, formalité. Hitler s'était coupé du moindre contact humain. Il régnait. Il dominait. Il n'en était pas heureux, il en était satisfait car le monde avait été conçu pour fonctionner ainsi avec lui comme centre.
Un homme, ça passe sa vie dans seulement deux endroits : soit son lit, soit ses chaussures.
Pourquoi voudriez-vous que le loup change quand les agneaux restent les mêmes ?
La joie se cache en tout, il faut réussir à l'extraire.
Je ne m'intéresse pas suffisamment à moi pour me donner la mort.
Je m'étais demandé, il y a quelques jours, si je ne devais pas détruire Paris. J'ai renoncé à cette idée. C'est en faisant Berlin plus beau que nous allons réellement anéantir Paris.
J'ai jamais vu des yeux rigoler comme ça, ils rigolent à gorge déployée, ses yeux, ils font un boucan d'enfer.
Maintenant, sa volonté est vaincue, elle lui appartient, il est son maître, il fait d'elle ce qu'il veut. Il est son présent, son avenir car il est déjà son meilleur souvenir.
Les Jeux apportent l'humanisme en acte. Quand on s'enthousiasme soudain pour un athlète qui représente un pays que l'on déteste, on ne le réduit plus à sa nation, on voit l'homme.

Œuvres de Eric-Emmanuel Schmitt

Concerto à la mémoire d'un ange (2010)Contact, l'encyclopédie de la création (Emission de TV canadienne), septembre 2005.Dans Le Monde, 5 août 2016.Entretien pour le quotidien belge Le Soir, supplément culturel du 6 octobre 2004.Frédérick ou le boulevard du crime (1998)Golden Joe (1995)Interview à la RTBF, 27 décembre 2007.Interview à la TV canadienne, 2005.L' Evangile selon Pilate (2000)L'Elixir d'amour (2014)L'Enfant de Noé (2004)L'Evangile selon Pilate (2000)La Nuit de Valognes (1991)La Part de l'autre (2001)La Rêveuse d'Ostende (2007)La Secte des égoïstes (1994)La Tectonique des sentiments (2008)La femme au miroir (2011)La trahison d'Einstein (2014)Le Sumo qui ne pouvait pas grossir (2009)