N'a-t-on jamais vu quelqu'un sortir d'une maison sans passer par la porte? Comment se fait-il alors que personne ne passe par la voie?
Si tu rencontres un homme de valeur, cherche à lui ressembler. Si tu rencontres un homme médiocre, cherche ses défauts en toi-même.
Il y a bien ceux qui, sans posséder le savoir, agissent à tort et à travers: je n'en suis pas. Il me faut écouter beaucoup pour en adopter la meilleure part, voir beaucoup pour en prendre bonne note: c'est là le second degré de la connaissance.
Il est de jeunes pousses destinées à ne jamais fleurir, il en est d'autres qui fleurissent mais ne portent jamais de fruits.
Exige beaucoup de toi-même et peu des autres, c'est le moyen d'écarter toute animosité.
L'homme de bien exige tout de lui-même, l'homme de peu attend tout des autres.
Un beau discours peut faire prendre vice pour vertu, une légère impatience compromettre de grands desseins.
L'homme de bien est pur, mais pas prude; droit, mais pas rigide.
S'intéresser uniquement à ses gains et aux profits que génèrent ses actions amènera beaucoup d'amertume.
La droiture : L'homme supérieur porte attention à ses devoirs et vigilance à ses paroles, il aime fréquenter ceux qui ont de droits principes, afin de régler sur eux sa conduite.
La droiture : C'est une fois son but fixé que l'esprit atteint l'état de détermination.
La droiture : En tirant sur une cible, le but n'est pas de la dépasser, mais de l'atteindre ; tout réside dans la mesure ; c'étaient là la règle des Anciens.
La morale : Des expressions enjolivées et fleuries et une apparence recherchée et maniérée vont rarement de paire avec une vertu sincère.
N'est ce pas le caractère de l'homme extrêmement vertueux que d'être oublié ou méconnu des hommes et de pas s'en exaspérer ?
La morale : Est tout près du savoir celui qui aime étudier ou exercer sa pensée à la recherche de la loi du devoir.
La morale : Une seule famille généreuse et humaine suffira pour faire naître dans la nation ces mêmes vertus.
La morale : La perfection morale présuppose la grande lumière de l'intelligence.
Est tout près du savoir celui qui aime étudier ou exercer sa pensée à la recherche de la loi du devoir.
Les richesses agrémentent et réhausent une maison, la vertu agrémente et réhausse la personne.
Se retirer du monde, n'être ni vu ni connu des hommes, et n'en éprouver aucune peine, tout cela n'est possible qu'au sage.
Un seul homme, le prince, par son avarice et sa cupidité, suffira pour causer le désordre au sein d'une nation.
Celui qui gouverne doit prendre soin que les vivres ne manquent pas, que les forces militaires suffisent, et que le peuple lui donne sa confiance.
Si un prince ne pense qu'à amasser des richesses, alors le peuple, par mimétisme, s'abandonnera aussi aux passions les moins avouables.
Les seules richesses des gouvernants doivent être la justice et l'équité.
Si un supérieur ne peut accorder sa confiance aux hommes moins élevés hiérarchiquement, alors le peuple ne peut être bien administré.
Œuvres de Confucius
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