Nous sommes une nation de chrétiens et de musulmans, de juifs et d'hindous - et d'athées.
Un pays ne peut prospérer longtemps en ne favorisant que les plus prospères.
Les Américains ont choisi l'espoir plutôt que la peur.
Le changement survient parce que le peuple américain le demande, parce qu'il se dresse et prône de nouvelles idées et de nouveaux dirigeants, une nouvelle politique pour une nouvelle ère.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique soit l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Oui nous le pouvons. Amérique ! Nous avons tant fait jusqu'à présent. Nous avons vu tant de choses. Mais il y a encore tellement plus à faire.
La démocratie ne requiert pas l'uniformité. Nos fondateurs se sont querellés et ont fait des compromis et se sont attendus à ce que nous fassions de même. Mais ils savaient que la démocratie avait besoin d'un sens de la solidarité.
La race demeure une force puissante et souvent de division dans notre société.
Les stéréotypes d'aujourd'hui sur les immigrants ont été dits presque mot pour mot à propos des Irlandais, des Italiens et des Polonais. Les Etats-Unis n'ont pas été affaiblis par ces personnes.
Nos enfants n'auront pas le temps de débattre des changements climatiques. Ils devront vivre avec les effets. De simplement nier le problème trahit l'esprit de notre pays.
Je rejette la discrimination contre les Américains musulmans, qui sont aussi patriotiques que nous.
Notre-Dame est un des plus grands trésor du monde. Et nous pensons au peuple de France. C'est dans notre nature de nous attrister quand on voit l'histoire disparaître - mais c'est aussi dans notre nature de reconstruire demain, avec toute la force dont nous disposons.
Partout où j'allais, on me servait une version ou une autre des deux mêmes questions : D'où tenez-vous ce nom bizarre ? et vous avez l'air d'un gars plutôt gentil. Pourquoi vous voulez vous embarquer dans un truc sale et méchant comme la politique ?
J'étais trop jeune pour savoir que j'avais besoin d'une race.
Finalement, malgré mon désir obstiné de me protéger des regards scrutateurs, malgré mon envie récurrente d'abandonner le projet tout entier, ce qui se retrouve dans ces pages est le récit d'un voyage personnel, intérieur, la quête d'un garçon à la recherche de son père, et à travers cette quête, le désir de donner un sens utile à sa vie de Noir américain.
Une autobiographie, cela vous promet des exploits qui méritent de passer à la postérité, des conversations avec des gens célèbres, des événements importants dans lesquels l'auteur joue un rôle central. Il n'y a rien de tout cela ici.
C’est là-dessus qu’est bâtie la civilisation, la culpabilité. C’est une émotion sous-estimée.
Finalement, je préfère avoir une fille authentiquement elle-même plutôt qu’authentiquement africaine.
Tant que nous respirerons , nous espérerons .
Mon identité commençait peut-être avec le fait établi de ma race, mais elle ne se terminait pas là, elle ne pouvait pas se terminer là.
Puis arriva le 11 septembre 2001, et le monde se fractura. Je n'ai pas le talent d'écrivain nécessaire pour mettre des mots sur cette journée, et celles qui suivirent... les avions qui, tels des spectres, s'évanouissent dans l'acier et le verre, le mouvement lent des tours qui s'écroulent, l'une après l'autre, les personnages couverts de cendre qui errent dans les rues, l'angoisse et la terreur... Je ne prétends pas non plus comprendre la folie nihiliste qui guidait les terroristes ce jour-là, et qui guide toujours leurs semblables. Mes possibilités d'empathie, mes capacités de compréhension de l'autre ne me permettent pas de percer les regards vides de ceux qui tuent des innocents avec une satisfaction abstraite, sereine.
Trois phrases sont reprises par les médias, jusqu’à l’étranger : « Il n’y a pas d’Amérique noire, ni d’Amérique blanche, pas d’Amérique latino, ni d’Amérique asiatique, il n’y a que les Etats-Unis d’Amérique. »
Je crois cependant que notre nation, aujourd'hui, ne peut pas se permettre d'ignorer la question raciale.
Cette colère n'est pas toujours efficace. De fait, bien trop souvent, elle nous détourne des vrais problèmes, nous empêche d'affronter honnêtement notre part de responsabilité dans ce qui nous est arrivé et prive la communauté afro-américaine des alliances indispensables à un vrai changement. Mais la colère est réelle ; elle est puissante ; et souhaiter qu'elle disparaisse purement et simplement, la condamner sans en comprendre les racines ne sert qu'à creuser le fossé d'incompréhension entre les races.
Tant que notre relation sera définie par nos différences, nous renforcerons ceux qui sèment la haine plutôt que la paix, ceux qui encouragent le conflit plutôt que cette coopération qui peut aider tous nos peuples à atteindre la justice et la prospérité. Ce cycle de suspicion et de discorde doit cesser.
Œuvres de Barack Obama
A la Convention du Parti Démocrate, 28 août 2008.De la race en Amérique, 18 mars 2008Discours choisis de Barack Obama (2018)Discours d'adieu, 10 janvier 2017.Discours d'investiture, 20 janvier 2009.Discours à Chicago, pour la victoire aux élections présidentielles, 4 novembre 2008.Discours, à Chicago, 4 novembre 2008.L'audace d'espérer : une nouvelle conception de la politique américaine (2007)Les rêves de mon père (2008)Réaction après l'incendie qui a touché la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 15/04/2019Une terre promise de de Barack Obama (2020)