Les enfants, c'est souvent une charge plus qu'autre chose. A la longue, il est plutôt décevant d'essayer de former un être humain.
Il n'y a que le sommeil qui permette d'échapper à l'incertitude et à l'angoisse.
Il y a des sentiments qu'on ne peut exprimer avec des mots.
La vieillesse n'est pas une question d'âge mais bien plus une certaine façon de regarder les autres.
A soixante ans, on ne peut plus espérer grand-chose. Juste un peu de sympathie bienveillante. Un peu de pitié aussi, avant qu'on ne vous indique qu'il serait décent de disparaître pour laisser la place à un Roméo plus jeune.
La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre.
On efface le passé pour mieux détruire l'avenir.
L'amour, ce n'est pas de la soumission aveugle, c'est une union victorieuse de deux êtres qui vont ensemble vers quelque chose qui n'appartient qu'à eux.
On n'apprécie jamais assez son propre bonheur.
Le bonheur et la chance vont de pair.
La charité n'est qu'une vaste blague! Il n'y a que l'égoïsme qui compte.
Nous, les Américains du Nord, nous avons un présent et un avenir, les Européens, eux, ont un passé. C'est une force.
Ce n'est pas cela un voyage. Voyager, c'est découvrir des hommes, c'est les regarder vivre, communiquer avec eux et apprendre à les apprécier. Je fais des voyages passionnants ainsi, dans mon quartier, sans quitter ma maison.
Quand on est patient, on est toujours gagnant, n'est-ce pas? La patience c'est une vertu chrétienne, n'est-ce pas? Mais le diable, le méchant, le mauvais était là-bas, à New York.
Pour réussir, il faut savoir être généreux.
Et puis, l'amour, cela se vit, mais cela ne se raconte pas. Personne ne peut profiter de l'expérience d'un autre.
Le communisme c'est une discipline. Je n'aime pas la discipline.
La mort, c'est une évasion définitive.
Je veux aimer et être aimée d'un homme qui n'aura qu'un objectif; celui de me rendre heureuse.
J'avais à ce point peur que mes dents claquaient. C'est idiot la peur et c'est difficile à surmonter!
Entre compatriotes il faut savoir se donner un coup de main.
Il y a de l'ironie dans sa voix et il s'en rend compte. L'ironie demeure pour lui une sorte de bouclier protecteur contre le ridicule. Or il ne veut surtout pas être ridicule.
Fuir n'est pas une solution. Il faut savoir s'imposer.
Quand on a des enfants, il faut s'en occuper, même quand on est débordé de besogne.
La religion, ce luxe des pauvres.
Œuvres de Alice Parizeau