On n'apprécie jamais assez son propre bonheur.

À lire aussi de Alice Parizeau

Fuir n'est pas une solution. Il faut savoir s'imposer.
On ne remerciera jamais assez les hommes qui ont décidé de devenir prêtres, de sacrifier beaucoup pour apporter aux autres une certaine forme d'amour et qui y sont parvenus à force de sagesse, d'humanisme et d'un sens profond de la philosophie chrétienne.
La vieillesse n'est pas une question d'âge, mais bien plus une certaine façon de regarder les autres.
Les enfants, c'est souvent une charge plus qu'autre chose. A la longue, il est plutôt décevant d'essayer de former un être humain.
Les parvenus, c'est la pire race qui existe sous le ciel. Par contre, une jolie femme saurait infiniment mieux s'adapter. - Au diable les femmes! A soixante ans, on ne peut plus espérer grand-chose. Juste un peu de sympathie.
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Dans la même œuvre

L'école: la serre où l'on apprend aussi la cruauté et la bêtise des autres.
La plus grande richesse naturelle d'une collectivité, ce sont ses enfants. La collectivité ne peut s'enrichir que dans la mesure où elle parvient à donner confiance aux générations montantes, ainsi que le goût et les moyens de se surpasser...
Ils entrent à l'hôpital, on les soigne, ils retournent chez eux, on les maltraite et ils reviennent à l'hôpital ... C'est sans doute cela la médecine sociale.
Il ne faut pas juger un rêve parce qu'il devient alors tragiquement fou...
Les enfants heureux pleurent parfois. Les enfants du malheur, eux, hurlent, ou se taisent.