Aucune relation passionnelle ne saurait avoir la pitié pour base, sous peine d'asphyxie lente et de dégradation.

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Il savait qu'en amour il y en a toujours un qui finit par faire souffrir l'autre et que quelquefois, rarement, cette situation est réversible.
Des galopins qui sentent encore le laitn'ont pas à se blottir dans les bras des dames qui sentent le scotch.
Des galopins qui sentent encore le lait n'ont pas à se blottir dans les bras des dames qui sentent le scotch.
... la base idéale d'un riche Anglais poli: l'ennui.
C'est bien là le pire des ruptures : non seulement on se quitte mais on se quitte pour des raisons différentes.
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Dans la même œuvre

Voyez-vous l'intérêt de l'argent, le principal peut-être,c'est qu'on se sent à l'aise partout.
Je ne passerais plus de saccage en saccage, de déchirement en déchirement, je serais la clairière ensoleillée et la rivière où les miens viendraient boire sans retenue le lait de l'humaine tendresse.
Dans la mesure où ma vie était devenue cette sorte d'autoroute au soleil de la passion, je supportais mal d'y voir la moindre ombre portée.
Mais qui était le plus seul de nous deux? Un chagrin d'amour, si affreux soit-il, était-ce pire qu'une solitude anonyme, une solitude sans écho?
On croit toujours que ses sentiments, parce qu'on change de partenaire, de vie et d'âge, sont différents de ceux de l'adolescence alors qu'ils sont rigoureusement identiques.