Il savait qu'en amour il y en a toujours un qui finit par faire souffrir l'autre et que quelquefois, rarement, cette situation est réversible.

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Avant, je buvais pour rejoindre les gens, maintenant je bois pour les oublier.
Mais enfin quoi ? J'étais une femme qui avait aimé un homme. C'était une histoire simple; il n'y avait pas de quoi faire des grimaces.
Les mots faire l'amour ont une séduction à eux, très verbale, en les séparant de leur sens. Ce terme de faire, matériel et positif, uni à cette abstraction poétique du mot amour, m'enchantait.
On ne s'habille pas pour éblouir les autres femmes ou pour les embêter. Une robe n'a de sens que si un homme a envie de vous l'enlever, je dis bien l'enlever, pas l'arracher en hurlant d'horreur. Un homme ne vous aime pas pour une robe. Seulement, un jour, il vous réclamera aigrement "cette robe bleue, tu sais" (aux orties depuis deux ans), qu'il n'avait pas semblé voir. Les hommes se souviennent des robes, mais leur mémoire est sélective. Évitez les barboteuses...
Il semblait que l'admiration fût un muscle comme l'intelligence et que si on ne s'en servait pas, elle s'atrophiât.
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Je dois vous paraître bien moral pour un inverti. Mais croyez-moi : le jour où vous aurez honte de ce que vous aimez, vous serez fichu. Fichu pour vous-même.