Au creux des paumes c'est déjà tout le corps qui se donne.

À lire aussi de Jeanne Benameur

C'est peut-être la seule chose qui fait de nos vies des choses singulières dans le fond, le choix du risque qu'on vit. Chacun le sien. Une chose est sûre. Sans risque, on ne vit pas.
Ainsi chacun observe l'autre et on ne sait jamais ce qui de nous sera retenu, à notre insu.
J'ai toujours compris les errants. Les yeux captent une chose du paysage, une autre, une autre encore. Tout est nouveau. Toujours. On se refait.
Danser c'est altérer le vide.
Les ouvriers, on a tort de croire qu'ils ne rêvent que du dernier écran de télé ou du barbecue sur la terrasse du pavillon. J'ai côtoyé ici des gens qui avaient des rêves de fou, ils n'en parlaient pas, c'est tout. J'en suis sûr.
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Dans la même œuvre

Aimer c'est juste accorder la lumière à la solitude. Et c'est immense.
Aimer c'est juste accorder la lumière à la solitude et c'est immense.
Le corps humain tout entier, au repos ou en mouvement, est un acte d'amour.
Danser c'est altérer le vide.
Est-ce qu'aimer, ce n'est pas vouloir rejoindre, sans relâche?