Dire ce qu'on pense, c'est prendre le risque de fâcher la moitié des téléspectateurs.
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Vous voyez les antennes paraboliques ? J'ai dormi juste en dessous à mes débuts à l'ORTF, l'été 64. J'avais peur qu'on me vire
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J'ai compris que le vedettariat, c'est bidon. Vous mettez une vache à la télé, c'est la vache la plus célèbre.
Je suis le contraire de la mode. J'ai été démodé très tôt
La radio me manque. J'aimerais bien faire revivre « Radioscopie » de Jacques Chancel. Tant que j'ai une bonne voix, j'aimerais bien rejoindre France Inter. Peut-être dans un an. Mon autre envie, c'est de présenter à la télé un late show quotidien de troisième partie de soirée. Mais pas à l'américaine. On n'a rien à apprendre d'eux. C'est tellement écrit que ça manque de spontanéité. Reste à trouver la chaîne.
Beaucoup de gens ont débuté avec moi. Je suis leur copain de la télé
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De toute ma vie, je n'ai jamais critiqué un confrère, j'ai été d'une loyauté et d'une fidélité indéfectible au service public. Mais là, c'en est trop. Parce que Laurent Delahousse n'est pas un mec bien. Il a demandé ma place pendant près de dix ans. Chaque saison, il menaçait la direction de partir s'il n'avait pas le 19 heures alors que j'étais une locomotive pour son journal.
Laurent Delahousse n'est pas un mec bien. Il a demandé ma place pendant près de dix ans. Chaque saison, il menaçait la direction de partir s'il n'avait pas le 19 heures alors que j'étais une locomotive pour son journal. Au départ, je ne le croyais pas. Jusqu'au jour où il l'a dit ouvertement. Ça m'a peiné. J'ai trouvé ça surréaliste. Il a été d'une inélégance incroyable. C'est même le ballon d'or de la discipline. Et en interne, je ne suis pas le seul à le penser. A l'époque, je lui ai écrit. Il a essayé de me faire croire qu'il était la courtoisie incarnée. Je n'ai aucune rancune, mais j'ai de la mémoire.
Être devenu le présentateur des seniors, c'est très valorisant. Il n'y a pas un sous public.
La radio me manque. J'aimerais bien faire revivre « Radioscopie » de Jacques Chancel. Tant que j'ai une bonne voix, j'aimerais bien rejoindre France Inter. Peut-être dans un an. Mon autre envie, c'est de présenter à la télé un late show quotidien de troisième partie de soirée. Mais pas à l'américaine. On n'a rien à apprendre d'eux. C'est tellement écrit que ça manque de spontanéité. Reste à trouver la chaîne.
Mon Johnny à moi, c'est le Johnny de « Que je t'aime », pas celui de Dallas. On s'envoyait des petits mots avant sa mort. Il m'avait aussi dit un jour en plaisantant, alors qu'il avait déjà un grave problème aux poumons, Tu me feras ma nécro, hein ? J'ai fait sa nécro. Et à la fin, je voulais ajouter Nous nous reverrons un jour ou l'autre. Embrasse Coluche et Gainsbourg pour moi, mais ce n'est pas sorti. J'étais anéanti.