Mon Johnny à moi, c’est le Johnny de « Que je t’aime », pas celui de Dallas. On s’envoyait des petit Drucker Michel

Mon Johnny à moi, c’est le Johnny de « Que je t’aime », pas celui de Dallas. On s’envoyait des petits mots avant sa mort. Il m’avait aussi dit un jour en plaisantant, alors qu’il avait déjà un grave problème aux poumons, Tu me feras ma nécro, hein ? J’ai fait sa nécro. Et à la fin, je voulais ajouter Nous nous reverrons un jour ou l’autre. Embrasse Coluche et Gainsbourg pour moi, mais ce n’est pas sorti. J’étais anéanti.
Entretien Le Parisien – Propos recueillis par Michaël Zoltobroda le 04 juillet 2018
Citations de Michel Drucker
Michel Drucker