Vous croyez à quoi ? A la gloire ? Il n'y en a qu'une seule : l'harmonie familiale. Il n'y a que ça qui compte. Vous pouvez tutoyer les anges, si, en rentrant chez vous, vous retournez en enfer, c'est que vous êtes en train de passer à côté de la plaque.

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On peut tout te prendre; tes biens, tes plus belles années, l'ensemble de tes joies, et l'ensemble de tes mérites, jusqu'à ta dernière chemise il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué.
La quarantaine est un âge de raison, un atout majeur pour composer avec les défis. La conviction y est trop forte pour douter une seconde de son aboutissement.
Il n'y a plus d'idéaux, il n'y a que des idiots qui se baguenaudent dans des slogans aussi creux que le ventre des affamés.
Aucun homme ne doit quoi que ce soit à une femme. Le malheur du monde vient justement de ce malentendu.
L'amour est une délicieuse invraisemblance, un formidable chamboulement ; c'est un désastre merveilleux.
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La faute n'est pas qu'un tort, elle est la preuve que le mal est en nous, qu'il est organique, aussi nécessaire que l'angoisse et la fièvre puisque nos soucis naissent de ce qui nous fait défaut, et nos joies ne s'évaluent qu'en fonction de nos peines.
Quand on passe par Alger, on traverse le miroir. On arrive avec une âme et l'on s'en va avec une autre, toute neuve, sublime. Alger vous change une personne d'un claquement de doigts.
A charité aveugle, mendiant trop gourmand.
L'amour est fait de hasard et de chance. A une bretelle de la vie, il est là, offrande sur le chemin. S'il est sincère, il se bonifie avec le temps. Et s'il ne dure pas, c'est que l'on s'est trompé de mode d'emploi.
L'amour est le privilège des nantis. Les crève-la-faim n'y ont pas accès. Leur monde est trop sordide pour seoir au rêve ; leur idylle est une imposture.