Vivre est philosophique.

À lire aussi de Vincent Cespedes

Devenir sensible à la sensibilité, et trouver ainsi l'énergie de pousser plus avant, plus dehors, l'aventure de la rencontre.
Les machines ne pourront jamais numériser la vie. L'audiovisuel ne suffit pas : pour que l'humanité fleurisse, les êtres humains doivent physiquement se rencontrer.
Le muscle, c'est la chair qui ne palpite pas mais se contracte ou se décontracte, se gonfle ou se dégonfle, se cramponne à soi-même, pare ou distribue les coups. Le muscle, c'est la chair défendue.
Penser dérange car cela nous libère, et qu'il n'y a pas plus encombrant que la liberté.
Depuis quand, par temps clair, n'avons-nous pas contemplé la courbure de l'horizon ?
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Dans la même œuvre

Vouloir atteindre la tranquillité intérieure, c'est le meilleur moyen pour stresser.
On ne reste pas zen : on le devient.
Je me repose mieux quand je me repose sur la société.
Il n'est jamais trop tôt pour philosopher.
Une phrase percutante sortie de son contexte : plus qu'une philosophie en concentré, une invitation à philosopher.