Vivre comme en exil, vivre sans voir personne
Dans l’immense abandon d’une ville qui meurt,

Vivre comme en exil, vivre sans voir personne
Dans l’immense abandon d’une ville qui meurt,
Où jamais on n’entend que la vague rumeur
D’un orgue qui sanglote ou du Beffroi qui sonne.
La Jeunesse blanche (1886), Seul
Citations de Georges Rodenbach
Georges Rodenbach

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