On ne peut accepter sa mort que si l'on s'est battu à mort pour sa vie.
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Une équipe : Toi... lui... moi... eux... mais un seul but et un seul esprit.
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À lire aussi de Paul Vialar
Je connais des hommes très âgés qui savent jouer. Ils l'ont toujours su : ceux-là ne retomberont jamais en enfance. En effet, ils ne l'ont pas quittée. Ils en ont gardé la pureté. Ils ont conservé intact ce trésor et, grâce à lui, ont été toute leur vie ces « êtres humains » que, trop souvent, n'ont pas été les autres.
Le sport de l'intelligence n'est rien sans l'intelligence du sport.
Dis-moi comment tu joues, je te dirai qui tu es.
La télévision a plus fait pour le sport que toutes les propagandes : elle a montré ce qu'il est, avec exactitude.
Dans la même œuvre
Être beau, tout au moins le moins laid possible, est envers les autres la première forme de courtoisie.
On ne peut accepter sa mort que si l'on s'est battu à mort pour sa vie.
Deviens ce que tu es ? Non : deviens ce que tu dois être.
Dis-moi comment tu joues, je te dirai qui tu es.
Je connais des hommes très âgés qui savent jouer. Ils l'ont toujours su : ceux-là ne retomberont jamais en enfance. En effet, ils ne l'ont pas quittée. Ils en ont gardé la pureté. Ils ont conservé intact ce trésor et, grâce à lui, ont été toute leur vie ces « êtres humains » que, trop souvent, n'ont pas été les autres.