Deviens ce que tu es ? Non : deviens ce que tu dois être.
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Dis-moi comment tu joues, je te dirai qui tu es.
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À lire aussi de Paul Vialar
Faire du sport, c'est vaincre sans tuer.
Ce qu'il y a de plus beau dans la périlleuse ascension d'un sommet c'est que, celui-ci atteint, il faut en redescendre.
Xénophon a dit : « La chasse est la véritable image de la guerre. » Cela était vrai du temps où l'homme chassait pour se nourrir. Depuis, il a appris à chasser pour la chasse seule. Il est même des hommes qui ont remplacé la sanction du coup de fusil par celle du cliché photographique. Ce qui compte, c'est la recherche, la quête, l'intelligence de la nature et de ce qui y vit, et enfin ce moment extraordinaire où, tout étant accompli, on est, en une seconde, le maître de la vie ou de la mort d'une existence.
On ne peut accepter sa mort que si l'on s'est battu à mort pour sa vie.
Dans la même œuvre
Être beau, tout au moins le moins laid possible, est envers les autres la première forme de courtoisie.
On ne peut accepter sa mort que si l'on s'est battu à mort pour sa vie.
Deviens ce que tu es ? Non : deviens ce que tu dois être.
Je connais des hommes très âgés qui savent jouer. Ils l'ont toujours su : ceux-là ne retomberont jamais en enfance. En effet, ils ne l'ont pas quittée. Ils en ont gardé la pureté. Ils ont conservé intact ce trésor et, grâce à lui, ont été toute leur vie ces « êtres humains » que, trop souvent, n'ont pas été les autres.
Faire du sport, c'est vaincre sans tuer.