Deviens ce que tu es ? Non : deviens ce que tu dois être.

À lire aussi de Paul Vialar

Côme ramena Agnès au château dans l'araignée de chasse, au trot de Bucéphale.
Ce qu'il y a de plus beau dans la périlleuse ascension d'un sommet c'est que, celui-ci atteint, il faut en redescendre.
Dis-moi comment tu joues, je te dirai qui tu es.
C'est la règle qui fait le jeu. Pas de jeu ni de vie sans règle.
Sprint : le meilleur de soi-même sur cent ou deux cents mètres. - \r\nFond : le meilleur de soi-même sur cinq ou dix kilomètres. - \r\nMarathon : le meilleur de soi-même sur quarante-deux kilomètres. - \r\nSport : le meilleur de soi-même sur toute une existence.
Toutes les citations de Paul Vialar →

Dans la même œuvre

Être beau, tout au moins le moins laid possible, est envers les autres la première forme de courtoisie.
On ne peut accepter sa mort que si l'on s'est battu à mort pour sa vie.
Dis-moi comment tu joues, je te dirai qui tu es.
Je connais des hommes très âgés qui savent jouer. Ils l'ont toujours su : ceux-là ne retomberont jamais en enfance. En effet, ils ne l'ont pas quittée. Ils en ont gardé la pureté. Ils ont conservé intact ce trésor et, grâce à lui, ont été toute leur vie ces « êtres humains » que, trop souvent, n'ont pas été les autres.
Faire du sport, c'est vaincre sans tuer.