La télévision a plus fait pour le sport que toutes les propagandes : elle a montré ce qu'il est, avec exactitude.

À lire aussi de Paul Vialar

Côme ramena Agnès au château dans l'araignée de chasse, au trot de Bucéphale.
Le sport de l'intelligence n'est rien sans l'intelligence du sport.
La laie et les petits ont dû aller aux fouges faire leurs bouttis, ce qui veut dire, pour vous, profane, chercher sous la terre les racines de fougères.
Ce qu'il y a de plus beau dans la périlleuse ascension d'un sommet c'est que, celui-ci atteint, il faut en redescendre.
C'est la règle qui fait le jeu. Pas de jeu ni de vie sans règle.
Toutes les citations de Paul Vialar →

Dans la même œuvre

Être beau, tout au moins le moins laid possible, est envers les autres la première forme de courtoisie.
On ne peut accepter sa mort que si l'on s'est battu à mort pour sa vie.
Deviens ce que tu es ? Non : deviens ce que tu dois être.
Dis-moi comment tu joues, je te dirai qui tu es.
Je connais des hommes très âgés qui savent jouer. Ils l'ont toujours su : ceux-là ne retomberont jamais en enfance. En effet, ils ne l'ont pas quittée. Ils en ont gardé la pureté. Ils ont conservé intact ce trésor et, grâce à lui, ont été toute leur vie ces « êtres humains » que, trop souvent, n'ont pas été les autres.