Une femme est comme votre ombre, courez après, elle vous fuit ; fuyez-la, elle vous court après

À lire aussi de Alfred de Musset

De jour en jour on se fait à sa souffrance, on s'y livre, on s'y abandonne, on s'y dévoue, on l'aime, on aime la mort...
Adieu! je crois qu'en cette vie - Je ne te reverrai jamais. - Dieu passe, il t'appelle et m'oublie; - En te perdant je sens que je t'aimais.
Qui pourrait compter les soins patients, les attentions en apparence faciles, les petites joies intérieures, par lesquels l'amitié se prouve en silence, et rend la vie douce et légère.
Ah! que le coeur est un grand maître! On n'invente rien de ce qu'il trouve, et c'est lui seul qui choisit tout.
Tu es jeune et vivante, et tu es belle, et tu m'oublieras. Tu guériras du mal que je t'ai fait, si tu peux le pardonner.
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Dans la même œuvre

Il faut être ignorant comme un maître d'école - Pour se flatter de dire une seule parole - Que personne ici-bas n'ait pu dire avant vous.
Le coeur humain de qui? le coeur humain de quoi? - Celui de mon voisin a sa manière d'être; - Mais, morbleu! comme lui, j'ai mon coeur humain, moi!
Nu comme un plat d'argent, - nu comme un mur d'église, - Nu comme le discours d'un académicien.
On est si bien, tout nu dans une large chaise.
C'est imiter quelqu'un que de planter des choux.