Il faut être ignorant comme un maître d'école - Pour se flatter de dire une seule parole - Que personne ici-bas n'ait pu dire avant vous.
Le coeur humain de qui? le coeur humain de quoi? - Celui de mon voisin a sa manière d'être; - Mais, morbleu! comme lui, j'ai mon coeur humain, moi!
Nu comme un plat d'argent, - nu comme un mur d'église, - Nu comme le discours d'un académicien.
On est si bien, tout nu dans une large chaise.
C'est imiter quelqu'un que de planter des choux.
Et de laisser tomber, comme la jeune Elfride - La clef d'or de son coeur dans les eaux des torrents.
Tant qu'un grain d'amitié reste dans la balance, - Le souvenir souffrant s'attache à l'espérance.
Son coeur est un logis qui n'a pas d'escalier. - Ses intimes amis ne savaient trop qu'en dire. - Parler est trop facile, et c'est trop long d'écrire: - Ses secrets sentiments restaient sur l'oreiller.
Une maîtresse aimée est si près d'une soeur!
Lisez les Italiens, vous verrez s'il les vole. - \r\nRien n'appartient à rien, tout appartient à tous. - \r\nIl faut être ignorant comme un maître d'école - \r\nPour se flatter de dire une seule parole\r\n - Que personne ici-bas n'ait pu dire avant vous. - \r\nC'est imiter quelqu'un que de planter des choux.
Une femme est comme votre ombre, courez après, elle vous fuit ; fuyez-la, elle vous court après
Tout est nu sur la terre, hormis l'hypocrisie ; - \r\nTout est nu dans les cieux, tout est nu dans la vie, - \r\nLes tombeaux, les enfants et les divinités. - \r\nTous les coeurs vraiment beaux laissent voir leurs beautés\r\n