Lisez les Italiens, vous verrez s'il les vole. - \r\nRien n'appartient à rien, tout appartient à tous. - \r\nIl faut être ignorant comme un maître d'école - \r\nPour se flatter de dire une seule parole\r\n - Que personne ici-bas n'ait pu dire avant vous. - \r\nC'est imiter quelqu'un que de planter des choux.

À lire aussi de Alfred de Musset

On ne sait, à chaque pas que l'on fait, si l'on marche sur une semence ou sur un débris.
Ouvrez-vous, jeunes fleurs. Si la mort vous enlève, - La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, - Et vous aurez vécu si vous avez aimé.
O vieillesse! à quoi donc sert ton expérience? - Que te sert, spectre vain, de te courber d'avance - Vers le commun tombeau des hommes, si la mort - Se tait en y rentrant, lorsque la vie en sort?
Un ami est comme un melon - Il faut en essayer plusieurs - Avant d'en trouver un bon.
Beau chevalier qui partez pour la guerre - Quallez-vous faire - Si loin d'ici?
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Dans la même œuvre

Il faut être ignorant comme un maître d'école - Pour se flatter de dire une seule parole - Que personne ici-bas n'ait pu dire avant vous.
Le coeur humain de qui? le coeur humain de quoi? - Celui de mon voisin a sa manière d'être; - Mais, morbleu! comme lui, j'ai mon coeur humain, moi!
Nu comme un plat d'argent, - nu comme un mur d'église, - Nu comme le discours d'un académicien.
On est si bien, tout nu dans une large chaise.
C'est imiter quelqu'un que de planter des choux.