Si vivre se limitait à exister pour soi, qu'aurais-je de plus que les arbres qui se dénudent en hiver et se couvrent au printemps tandis que je fais l'inverse?
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Un malheur n'arrive jamais seul. Il n'a pas assez de cran pour ça. Il lui faut impérativement une épreuve supplémentaire pour l'assister dans son travail de sape.
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À lire aussi de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
Pour vivre heureux, il faut vivre sans rancune.
On ne naît pas brute, on le devient ; on ne naît pas sage, on apprend à l'être.
Mais comme dit le proverbe ancestral, si tu fermes ta porte aux cris de ton voisin, ils te parviendront par la fenêtre.
Quand on a choisi un chemin, aussi compliqué soit-il, on le poursuit jusqu'au bout. Sinon, on ne saura jamais ce qu'il nous promet.
Dans la même œuvre
Depuis que le monde est monde, la société obéit à trois crans. Ceux qui gouvernent. Ceux qui écrasent et ceux qui supervisent.
Il n'y a pas de doute: le paradis est de Dieu. Quant à l'enfer, il vient des hommes.
Il y a trois instances, censées juger les hommes. la conscience, la justice et dieu. il arrive aux deux premières de faillir, pas à la troisième. Et elle vous attend de pied ferme.
Il arrive que l'on pardonne la faute, jamais la différence.
Il a fait pas mal de guerres, de la Normandie à Dien Bien Phu, de Guernica aux Djudjuras, et il ne comprend toujours pas pourquoi les hommes préfèrent se faire péter la gueule, quand de simples cuites suffisent à les rapprocher.