Il y a trois instances, censées juger les hommes. la conscience, la justice et dieu. il arrive aux deux premières de faillir, pas à la troisième. Et elle vous attend de pied ferme.

À lire aussi de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra

L'aveugle n'est pas celui qui ne voit pas, mais celui qu'on ne voit pas. Il n'est pire cécité que de passer inaperçu.
Pour vivre heureux, il faut vivre sans rancune.
Le temps passe et n'attend personne. Toutes les amarres du monde ne sauraient le retenir. Il n'a pas de port d'attache, le temps; ce n'est qu'un coup de vent qui passe et qui ne se retourne pas.
En lisant ce magnifique roman, j'ai découvert un romancier talentueux, et depuis je me suis mise a lire ses livres, que je trouve plein d'humanité !
Je n'ai pas eu la chance d'évoluer dans un pays où l'on peut écrire, chanter et créer en toute liberté. Dans le mien, une censure traquait mes coquilles et mes hardiesses, prête à sévir à la moindre allusion suspecte.
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Dans la même œuvre

Un malheur n'arrive jamais seul. Il n'a pas assez de cran pour ça. Il lui faut impérativement une épreuve supplémentaire pour l'assister dans son travail de sape.
Depuis que le monde est monde, la société obéit à trois crans. Ceux qui gouvernent. Ceux qui écrasent et ceux qui supervisent.
Il n'y a pas de doute: le paradis est de Dieu. Quant à l'enfer, il vient des hommes.
Il arrive que l'on pardonne la faute, jamais la différence.
Il a fait pas mal de guerres, de la Normandie à Dien Bien Phu, de Guernica aux Djudjuras, et il ne comprend toujours pas pourquoi les hommes préfèrent se faire péter la gueule, quand de simples cuites suffisent à les rapprocher.