Un don pour nous si précieux, - Ce doux protecteur de l'enfance, - Ah ! c'est une faveur des cieux - Que Dieu donna dans sa clémence. - D'un bien pour l'homme si charmant - Nous avons ici le modèle ; - Qui ne serait reconnaissant - A la tendresse maternelle ?

À lire aussi de Alfred de Musset

La paix, quand on la veut, c'est encor la victoire.
Tu es jeune et vivante, et tu es belle, et tu m'oublieras. Tu guériras du mal que je t'ai fait, si tu peux le pardonner.
Et ne vois-tu pas que changer sans cesse - Nous rend doux et chers les plaisirs passés?
Aimer, c'est marcher librement dans ce temple, et avoir à son côté un être capable de comprendre pourquoi une pensée, un mot, une fleur, l'ont que vous vous arrêtez et que vous relevez la tête vers le triangle céleste.
Car toute chose nous convie - D'oublier tout, fors notre amour: - Nos plaisirs, d'oublier la vie; - Nos rideaux, d'oublier le jour.
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Dans la même œuvre

Arrive-t-il quelque bonheur ? - Vite, à sa mère on le raconte ; - C'est dans son sein consolateur - Qu'on cache ses pleurs ou sa honte.
O toi, dont les soins prévoyants, - Dans les sentiers de cette vie - Dirigent mes pas nonchalants, - Ma mère, à toi je me confie. - Des écueils d'un monde trompeur - Ecarte ma faible nacelle. - Je veux devoir tout mon bonheur - A la tendresse maternelle.
Ma mère, à toi je me confie. - Des écueils d'un monde trompeur - Ecarte ma faible nacelle. - Je veux devoir tout mon bonheur - A la tendresse maternelle.
Arrive-t-il quelque bonheur ? - Vite, à sa mère on le raconte ; - C'est dans son sein consolateur - Qu'on cache ses pleurs ou sa honte.