Ma mère, à toi je me confie. - Des écueils d'un monde trompeur - Ecarte ma faible nacelle. - Je veux devoir tout mon bonheur - A la tendresse maternelle.

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Il vaut mieux faire que dire.
La pensée - D'un homme est des plaisirs et d'oublis traversée; - Une femme ne vit et ne meurt que d'amour; - Elle songe une année à quoi lui pense un jour!
Aujourd'hui on travaille pour vivre, et les arts deviennent des métiers.
Je ne sais pas lequel est le plus cruel, de perdre tout à coup la femme qu'on aime, par son inconstance ou par sa mort.
Ma tète est comme une vieille cheminée sans feu: il n'y a que du vent et des cendres.
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Arrive-t-il quelque bonheur ? - Vite, à sa mère on le raconte ; - C'est dans son sein consolateur - Qu'on cache ses pleurs ou sa honte.
O toi, dont les soins prévoyants, - Dans les sentiers de cette vie - Dirigent mes pas nonchalants, - Ma mère, à toi je me confie. - Des écueils d'un monde trompeur - Ecarte ma faible nacelle. - Je veux devoir tout mon bonheur - A la tendresse maternelle.
Un don pour nous si précieux, - Ce doux protecteur de l'enfance, - Ah ! c'est une faveur des cieux - Que Dieu donna dans sa clémence. - D'un bien pour l'homme si charmant - Nous avons ici le modèle ; - Qui ne serait reconnaissant - A la tendresse maternelle ?
Arrive-t-il quelque bonheur ? - Vite, à sa mère on le raconte ; - C'est dans son sein consolateur - Qu'on cache ses pleurs ou sa honte.