... tous les amours ne se ressemblent pas, toutes les maitresses se ressemblent.
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O toi, dont les soins prévoyants, - Dans les sentiers de cette vie - Dirigent mes pas nonchalants, - Ma mère, à toi je me confie. - Des écueils d'un monde trompeur - Ecarte ma faible nacelle. - Je veux devoir tout mon bonheur - A la tendresse maternelle.
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À lire aussi de Alfred de Musset
Blessures du coeur, votre trace est amère! - Promptes à vous ouvrir, lentes à vous fermer.
Spark: - - Tu me fais l'effet d'être revenu de tout. - - Fantasio: - - Ah! pour être revenu de tout, mon ami, il faut être allé dans bien des endroits.
Ainsi donc les avalanches se font quelquefois au moyen d'un caillou gros comme le bout du doigt.
Ah! celui-là vit mal qui ne vit que pour lui.
Dans la même œuvre
Arrive-t-il quelque bonheur ? - Vite, à sa mère on le raconte ; - C'est dans son sein consolateur - Qu'on cache ses pleurs ou sa honte.
Ma mère, à toi je me confie. - Des écueils d'un monde trompeur - Ecarte ma faible nacelle. - Je veux devoir tout mon bonheur - A la tendresse maternelle.
Un don pour nous si précieux, - Ce doux protecteur de l'enfance, - Ah ! c'est une faveur des cieux - Que Dieu donna dans sa clémence. - D'un bien pour l'homme si charmant - Nous avons ici le modèle ; - Qui ne serait reconnaissant - A la tendresse maternelle ?
Arrive-t-il quelque bonheur ? - Vite, à sa mère on le raconte ; - C'est dans son sein consolateur - Qu'on cache ses pleurs ou sa honte.