Trois types de personnes déclenchent une alarme interne chez les flics. Les avocats, les délinquants et les journalistes. Dans l'ordre d'irritation.

À lire aussi de Olivier Norek

A force de ne jamais se faire braquer ou voler, les curseurs de vigilance s'abaissent jusqu'à ce que plus personne n'en ait rien à faire et à la fin, on laisse tout ouvert. On appelle ça la force négative de l'habitude.
Malheureusement, il n'existe pas d'endroit plus dangereux, inégal et injuste que la prison. Et au lieu de ressortir équilibré et cadré, les détenus en sortent plus violents, désabusés, perdus et agressifs, sans aucun projet de réinsertion... la prison comme une école du crime.
Quand on n'a pas de piste, ça ne sert à rien de faire l'éolienne.
Faire l'amour, c'est offrir son corps et son esprit.
Un braquage c'est comme de la pub, tout se joue sur le marketing et l'image.
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Dans la même œuvre

– Il paraît qu'au bout de quelques années d'expérience, les flics réussissent à repérer la vérité du mensonge.
Le pouvoir est une source de tentation difficilement contrôlable. Une carte tricolore et une arme peuvent donner l'impression d'être supérieur, à bien des égards, aux autres et à la loi parfois.
Séries sur les flics, films sur les flics, reportages sur les flics. Il n'avait jamais compris pourquoi les gens les détestaient autant en vrai qu'ils les adoraient en fiction.
En politique, partez du principe qu'il n'existe aucune saloperie à laquelle vous puissiez penser qui n'ait déjà été commise. Aucune.
La tristesse c'est personnel, ça ne se partage pas.