A force de ne jamais se faire braquer ou voler, les curseurs de vigilance s'abaissent jusqu'à ce que plus personne n'en ait rien à faire et à la fin, on laisse tout ouvert. On appelle ça la force négative de l'habitude.

À lire aussi de Olivier Norek

Il n'est de complice que lors du crime. Face aux policiers, c'est chacun pour sa liberté.
Tu ne peux pas mettre ensemble près de dix mille hommes, venant des pays les plus dangereux de la Terre, quasiment enfermés, tributaires de la générosité des Calaisiens et des humanitaires, sans autre espoir qu'une traversée illégale, et croire que tout va bien se passer. Des morts, il y en a toutes les semaines.
Réfléchissez pas trop, lieutenant. C'est pas une bonne idée. Ce job, il se fait en apnée. Tentez pas de respirer sous l'eau.
Si la France n'accueille plus les réfugiés de guerre, alors je crois qu'on peut abandonner tout espoir.
Quand on n'a pas de piste, ça ne sert à rien de faire l'éolienne.
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Un braquage c'est comme de la pub, tout se joue sur le marketing et l'image.
Un gardé à vue, on l'éreinte, on le brise, on le pousse à bout. Promettez-leur l'enfer, faites-les pleurer mais par-dessus tout, faites-les parler.
L'espoir allonge le temps et use les nerfs. La résignation permet d'être en paix. Accepter sa peine est le seul moyen de la supporter. Mais cette acceptation peut prendre du temps.
La justice n'est qu'une demande de vengeance et la vengeance n'a jamais soulagé les âmes.
Malheureusement, il n'existe pas d'endroit plus dangereux, inégal et injuste que la prison. Et au lieu de ressortir équilibré et cadré, les détenus en sortent plus violents, désabusés, perdus et agressifs, sans aucun projet de réinsertion... la prison comme une école du crime.