Trois types de personnes déclenchent une alarme interne chez les flics. Les avocats, les délinquants et les journalistes. Dans l'ordre d'irritation.
❧
Si la France n'accueille plus les réfugiés de guerre, alors je crois qu'on peut abandonner tout espoir.
◆
À lire aussi de Olivier Norek
La tristesse c'est personnel, ça ne se partage pas.
Tu ne peux pas mettre ensemble près de dix mille hommes, venant des pays les plus dangereux de la Terre, quasiment enfermés, tributaires de la générosité des Calaisiens et des humanitaires, sans autre espoir qu'une traversée illégale, et croire que tout va bien se passer. Des morts, il y en a toutes les semaines.
C'est bien. J'ai votre confiance. Ça m'aide. Vous êtes des amis en plastique et des collègues en carton, je saurais même pas dans quelle poubelle vous recycler.
Vous savez, j'ai toujours classé les infractions en deux mobiles. L'argent et le sexe. Vous m'avez ouvert l'esprit. Il n'y a jamais qu'un seul mobile, celui du pouvoir.
Dans la même œuvre
J'ai l'impression que le camp de réfugiés est au centre de beaucoup de tensions. Cette Jungle, vous y allez souvent ?
Partout dans le monde, tu trouveras toujours un homme pour profiter de la détresse des autres.
La violence est partout puisque la pauvreté est immense.
Partout dans le monde, quel que soit le niveau de pauvreté ou de détresse, tu trouveras toujours un homme sans coeur pour tenter d'en profiter.
Recruter des candidats au djihad n'était pas le plus compliqué. Le choix pouvait se faire parmi les esprits trop religieux pour accepter un monde moderne, trop formatés pour accepter d'autres lois que celles de Dieu, mais aussi parmi les esprits révoltés, blessés, ou simplement détraqués. Le choix se faisait dans les cités défavorisées, les pays en guerre et même les hôpitaux psychiatriques.