Toutes les religions prêtent la main au despotisme je n'en connais aucune toutefois qui le favorise autant que la chrétienne.

À lire aussi de Jean-Paul Marat

Le peuple ne s'attache qu'à l'écorce des choses, et souffre patiemment le joug, pourvu qu'il ne soit pas apparent.
Les jeux, les fêtes, les plaisirs, sont les appâts de la servitude, et deviennent bientôt le prix de la liberté, les instruments de la tyrannie.
Quoi, la fortune publique sera entre les mains de fripons déhontés qui n'ont pas plus d'ordre que les dissipateurs-escrocs?
Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir.
Caméléon subtil, il prit avec adresse différentes couleurs, et souvent il les prit toutes ensemble.
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Dans la même œuvre

Ainsi en amollissant et en corrompant les peuples, le luxe les soumet sans résistance aux volontés d'un maître impérieux, et les force de payer du sacrifice de leur liberté le repos et les plaisirs dont il les laisse jouir.
Les jeux, les fêtes, les plaisirs, sont les appâts de la servitude, et deviennent bientôt le prix de la liberté, les instruments de la tyrannie.
Dans un état bien ordonné, la liberté de la presse doit être illimitée pour les écrivains qui surveillent les fonctionnaires publics.
L'autorité usurpée ne se soutient que par des troupes, et les troupes ne restent fidèles qu'à force d'argent: aussi le prince dépouille-t-il ses sujets, et confisque-t-il les fortunes des plus riches citoyens pour soudoyer ses satellites.
Jaloux de leur empire, les despotes sentent que pout tyranniser les peuples plus à leur aise, il faut les abrutir; aussi tout discours, tout écrit qui élève l'âme, qui tend à rappeler l'homme à ses droits, à lui-même, est-il funeste à son auteur.