Toutes les religions prêtent la main au despotisme je n'en connais aucune toutefois qui le favorise autant que la chrétienne.
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Le peuple ne s'attache qu'à l'écorce des choses, et souffre patiemment le joug, pourvu qu'il ne soit pas apparent.
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À lire aussi de Jean-Paul Marat
Les jeux, les fêtes, les plaisirs, sont les appâts de la servitude, et deviennent bientôt le prix de la liberté, les instruments de la tyrannie.
C'est une des maximes favorites du gouvernement que si les peuples étaient trop à leur aise, il serait impossible de les soumettre au joug.
Peu d'hommes ont des idées saines des choses; la plupart ne s'attachent même qu'aux mots. Les Romains n'accordèrent-ils pas à César, sous le titre d'empereur, le pouvoir qu'ils lui avaient refusé sous celui de roi.
Bientôt la nation devient la proie des maltôtiers, des financiers, des publicains, des concussionnaires: vampires insatiables qui ne vivent que de rapines, d'extorsions, de brigandages, et qui ruinent la nation pour se charger de ses dépouilles.
Dans la même œuvre
Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir.
Quelquefois les plus petits ressorts font mouvoir les plus grandes machines.
La trop grande sécurité des peuples est toujours l'avant-coureur de leur servitude.
Peu d'hommes ont des idées saines des choses; la plupart ne s'attachent même qu'aux mots. Les Romains n'accordèrent-ils pas à César, sous le titre d'empereur, le pouvoir qu'ils lui avaient refusé sous celui de roi.
C'est une des maximes favorites du gouvernement que si les peuples étaient trop à leur aise, il serait impossible de les soumettre au joug.