Toutes les femmes sont les mêmes, elles aiment se faire prier quand ce n'est pas supplier

À lire aussi de Anne Bernard

Je voulais me faire des souvenirs [...] Or la mémoire a des limites. Alors, j'ai voulu les fixer sur du papier. J'ai écrit des mots, des phrases,j'ai pris des notes. [...]Quand j'ai voulu les retrouver, ils m'ont trahie. Figés dans leur carcan d'encre et de papier, ils n'évoquaient rien.
Je pense au contraire que si l'on commence le jeu, il faut le jouer jusqu'au bout. On s'engage avec le premier baiser.
Je me laissais envelopper par sa tendresse. C'est cela la tendresse, l'équilibre des gestes, des mots qui sont à la mesure des sentiments. Quand il m'a embrassée, consciente du pas accompli, je savais que déjà je commençais à me donner
La musique est en moi. Je la sens partout à la fois. Serait-elle un fluide mystérieux doué d'ubiquité ou un philtre magique que l'ouïe absorbe pour la dispenser dans toutes les cellules et nous apporter l'évasion.
Mais je sais qu'il existe des silences immuables, fixés dans une rigidité définitive : silence des maisons abandonnées, des grandes étendues désertes, des êtres qui n'ont plus rien à se dire.
Toutes les citations de Anne Bernard →

Dans la même œuvre

Si on ne construit rien sur des regrets, par contre on bâtit sur des résolutions.
Faire l'amour, c'est encore le meilleur remède contre la solitude, le seul moyen de dépasser les frontières qui isolent deux êtres, si proches l'un de l'autre soient-ils.
C'est cela la tendresse, l'équilibre des gestes, des mots qui sont à la mesure des sentiments.
J'ai toujours pensé qu'il fallait être léger l'un à l'autre. Quand l'un commence à devenir un poids, mieux vaut se séparer.
En conséquence et secundo, sentimentalement, je ne suis pas libre. Tertio, je ne t'aime pas... Que peux-tu répondre à cela ?