Je voulais me faire des souvenirs [...] Or la mémoire a des limites. Alors, j'ai voulu les fixer sur du papier. J'ai écrit des mots, des phrases,j'ai pris des notes. [...]Quand j'ai voulu les retrouver, ils m'ont trahie. Figés dans leur carcan d'encre et de papier, ils n'évoquaient rien.

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La musique est en moi. Je la sens partout à la fois. Serait-elle un fluide mystérieux doué d'ubiquité ou un philtre magique que l'ouïe absorbe pour la dispenser dans toutes les cellules et nous apporter l'évasion.
En conséquence et secundo, sentimentalement, je ne suis pas libre. Tertio, je ne t'aime pas... Que peux-tu répondre à cela ?
Mieux vaut, pour les enfants, des parents séparés que spectaculairement désunis, mais on peut toujours espérer, avec l'action bénéfique du temps, en une lassitude des amants donnant une nouvelle stabilité au mariage.
J'ai toujours pensé qu'il fallait être léger l'un à l'autre. Quand l'un commence à devenir un poids, mieux vaut se séparer.
Eh bien, l'amitié d'abord et ensuite des faits qui esthétiquement me choquent comme une femme vieillissante avec un jeune homme ou un homme mûr avec une adolescente. Ce n'est pas beau à voir, c'est même indécent.
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