« Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es » Il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis. J'ai pensé quelquefois que ces mémoires intérieurs trouveraient peut-être un fil conducteur dans les lectures jamais abandonnées au cours de ma vie, et toujours reprises, fût-ce à de longs intervalles.
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Toute douleur, toute passion engraisse l'oeuvre, gonfle le poème. Et parce que le poète est déchiré, il est aussi pardonné.
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À lire aussi de François Mauriac
Elle portait haut la tête et rien dans son attitude, ne trahissait l'accablement.
L'amour humain s'altère, se corrompt et meurt dès que les amants prétendent renoncer au martyre d'être séparés.
A force de t'avoir aimée pour ce que tu n'étais pas, j'ai appris à te chérir pour ce que tu es.
C'est merveilleux la vieillesse, dommage que ça finisse si mal!
Dans la même œuvre
Privées de dessert... et je noterai aujourd'hui que vous avez été désobéissantes.
Pourquoi nous a-t-on appris à douter du néant ?... L'irrémédiable, c'est de croire, malgré et contre tout, à la vie éternelle. C'est d'avoir perdu le refuge du néant.
La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.