Œuvre
Le Mystère Frontenac (1933)
Privées de dessert... et je noterai aujourd'hui que vous avez été désobéissantes.
Pourquoi nous a-t-on appris à douter du néant ?... L'irrémédiable, c'est de croire, malgré et contre tout, à la vie éternelle. C'est d'avoir perdu le refuge du néant.
La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
Toute douleur, toute passion engraisse l'oeuvre, gonfle le poème. Et parce que le poète est déchiré, il est aussi pardonné.