Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu'un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis? mais par qui donc?
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Tout homme a le droit de partir, c'est son pays qui doit le persuader de rester - quoi qu'en disent les politiques grandiloquents.
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Nos ancêtres sont nos enfants, par un trou dans le mur nous les regardons jouer dans leur chambre, et ils ne peuvent pas nous voir.
La vie trouve toujours sa voie; comme un fleuve détourné de son lit en creuse toujours un autre.
La route quelquefois s'agrémente de fables, comme le sommeil s'agrémente de songes, il faut savoir ouvrir les yeux à l'arrivée.
Nos corps peuvent prolonger nos mots, ils ne peuvent les remplacer ni les démentir.
Dans la même œuvre
Le bonheur paisible émousse les passions et engourdit l'imagination.
Bullshit! A peuple heureux pas d'histoire, et à couple heureux pas de littérature.
Dans une société comme la nôtre, la honte est un instrument de la tyrannie. La culpabilité et la honte, c'est ce que les religions ont inventé pour nous tenir en laisse! Et pour nous empêcher de vivre!
Si les hommes et les femmes pouvaient parler ouvertement de leurs relations, de leurs sentiments, de leurs corps, l'humanité entière serait plus épanouie, plus créatrice. Je suis sûr que ça arrivera un jour!
Le pays où tu peux vivre la tête haute, tu lui dois tout, tu lui sacrifiés tout, même ta propre vie; celui où tu dois vivre la tête basse, tu ne lui donnes rien. Qu'il s'agisse de ton pays d'accueil ou de ton pays d'origine.