Un défi : un islam politique qui agit sous forme de provocations pour tester la résistance de la République.
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Tous les soirs, des casseurs occupent la place de la République : qu'est-ce que ce serait si on n'était pas en état d'urgence ?
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La culture n'est pas un supplément d'âme que s'offrirait une société de consommation repue. Elle est notre boussole.
Rendre autonomes les universités, c'est faire confiance au monde enseignant.
Le travail libère, c'est le chômage qui aliène.
Si on veut augmenter les impôts dans notre pays, il y a tellement de candidats pour les augmenter, vous aurez l'embarras du choix aux prochaines élections! Moi, j'ai été élu pour réconcilier la France avec l'entreprise et avec l'usine.
Dans la même œuvre
Nous ne pouvons pas accepter que des gens qui n'ont rien dans le cerveau viennent sur la place de la République donner des leçons à la démocratie française.
Nous ne pouvons pas accepter que des lycéens manipulés bloquent des lycées pour protester contre une loi dans laquelle il n'y a rien.
Nous ne pouvons plus accepter des syndicats qui se comportent comme des partis politiques.
Nous ne pouvons plus accepter une école où on ne respecte plus rien et où il n'y a plus d'autorité.