Œuvre
Le JDD, 21 juin 2007.
C'est dire à tous les Français qu'ils sont dans le coup. C'est se libérer de ces appartenances partisanes. Je ne sais pas si j'ai réussi, mais j'aurais essayé.
Les jours de grève ne seront pas payés. Au bout de huit jours de grève, il y aurait un scrutin à bulletin secret pour déterminer si une majorité des salariés est en faveur de ce conflit ou pas.
Les salariés non grévistes qui travaillent sur une autre ligne pourront aller travailler sur une ligne en grève.
Rendre autonomes les universités, c'est faire confiance au monde enseignant.
Je ne pense pas que les Français veulent un Président glacé et qui devient glaçant. Il faut mettre de la vie au plus haut niveau du pouvoir.
Ils ont voulu que l'opposition puisse exister. Je trouve que c'est une réaction saine, et je dirais même utile.
S'il y a un responsable, c'est moi.