Nous ne pouvons plus accepter une école où on ne respecte plus rien et où il n'y a plus d'autorité.

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Mais ce qui compte, ce n'est pas de faire des erreurs, on en fait tous. Ce qui compte c'est le processus de renaissance. C'est ce que Dostoïevski dit dans Crimes et Châtiments avec Raskolnikov : Ainsi commença la renaissance, lente mais certaine, de Raskolnikov. Eh bien c'est ça, ce à quoi je pense.
Si l'on veut devenir français, on parle français, on vit comme un Français. Nous ne nous contenterons plus d'une intégration qui ne marche plus, nous exigerons l'assimilation. Dès que vous devenez français, vos ancêtres sont gaulois.
Je ne veux pas que Marine Le Pen puisse s'asseoir dans le fauteuil du Président.
Et utiliser des mots qui ne sont pas des mots qui blessent, parce que quand on emploie des mots qui blessent, on divise son peuple, alors qu'il faut le rassembler.
Il faut savoir terminer une grève lorsque s'ouvre le temps de la discussion.
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Nous ne pouvons pas accepter que des gens qui n'ont rien dans le cerveau viennent sur la place de la République donner des leçons à la démocratie française.
Nous ne pouvons pas accepter que des lycéens manipulés bloquent des lycées pour protester contre une loi dans laquelle il n'y a rien.
Nous ne pouvons plus accepter des syndicats qui se comportent comme des partis politiques.
Tous les soirs, des casseurs occupent la place de la République : qu'est-ce que ce serait si on n'était pas en état d'urgence ?