Œuvre

Le président des Républicains, à Nice, 26 avril 2016.

Nous ne pouvons pas accepter que des gens qui n'ont rien dans le cerveau viennent sur la place de la République donner des leçons à la démocratie française.
Nous ne pouvons pas accepter que des lycéens manipulés bloquent des lycées pour protester contre une loi dans laquelle il n'y a rien.
Nous ne pouvons plus accepter des syndicats qui se comportent comme des partis politiques.
Nous ne pouvons plus accepter une école où on ne respecte plus rien et où il n'y a plus d'autorité.
Tous les soirs, des casseurs occupent la place de la République : qu'est-ce que ce serait si on n'était pas en état d'urgence ?